AUDACE53
les usagers défendent l'hôpital public et le système de santé républicain

Ici, c'est le bon endroit pour vous informer

AUDACE53 sur Facebook

AUDACE53 sur Twitter

FLASHER le QR code ou cliquez dessus pour adhérer en ligne

ou cliquez ICI pour télécharger le BULLETIN D’ADHÉSION PAPIER

Modification prochaine réunion

La réunion initialement prévue à Mayenne le J15.11 est repoussée au 

jeudi 6 décembre, 20h, MAYENNE Grimaldi.

Réunion de rentrée

jeudi 20 septembre 2018, 20h, à Mayenne

ATTENTION : prochaine réunion repoussée au jeudi 6 décembre

L'hôpital de Mayenne va mal. Le déficit se creuse. L'ARS demande à la direction de prendre à nouveau des mesures pour l'enrayer. Faire des économies. A tout prix. Où ça ? Et quelles qu'en soient les conséquences ?
On sait bien que la fermeture de lits, voire de services (évoquée explicitement) ne fait qu'amplifier les difficultés en diminuant l'activité et donc les rentrées d'argent. C'est une logique mortifère pour le CHNM comme pour tous les hôpitaux. En cause : la tarification à l'activité (T2A) dont nous continuons indéfectiblement de demander l'abandon.
Va-t-on rogner à nouveau sur le personnel au risque de le livrer un peu plus au dégoût et à la déprime ?
On attend des décisions qui devraient tomber dans les prochaines semaines. Mais disons-le tout net : fermer un service, renoncer à l'activité d'un secteur médical entier sonnerait le glas pour le CHNM.
Nous ne l'accepterons pas. Les 1 200 personnes qui sont descendues dans les rues de Mayenne le 26 novembre 2016 non plus.

18.09.2018

Plan "ma santé 2022"

 Article paru sur notre page Facebook le 18 septembre 2018 au soir

Plan gouvernemental "Ma santé 2022" : beaucoup de solennité et d'effets de manche pour peu de moyens publics

Réforme des études de médecine : la fin du numerus clausus que nous réclamons depuis les débuts de l'association ne peut que nous satisfaire. MAIS cette annonce, d'une part, ne peut être positive que si, simultanément, on donne plus de moyens aux facultés pour accueillir dans de bonnes conditions plus étudiants, et d'autre part ne rendra de toutes façons ses effets que dans 10 ans.
La mise en place de passerelles pour permettre à des étudiants d'autres filières de rejoindre les études de médecine est également un point positif. Reste à voir comment et avec quels moyens tout cela va être mis en musique.

La réforme de la médecine dite "de ville" correspond également à une nécessité et l'incitation faite aux médecins à travailler en équipe est nécessaire. Il est toutefois regrettable que cela ne soit pensé que dans un cadre exclusivement libéral - alors que 75% des jeunes médecins souhaitent exercer comme salariés- et que le recours à la médecine salariée ne soit envisagée par l'Etat que pour tenter de pallier l'insuffisance de médecins dans les zones en voie de désertification médicale (400 médecins salariés envoyés par l'Etat dans ces zones - petite question : où les prendra-t-on ?).
En revanche, toujours aucune remise en cause de la liberté totale d'installation même si le président s'est dit prêt à réviser sa position dans 3 ans si la situation n'évolue pas favorablement dans les zones en difficulté.

Mais l'inquiétude la plus grande concerne le parent pauvre du plan gouvernemental : l'hôpital public.
400 millions par an pour l'ensemble du plan santé alors que le déficit cumulé des centres hospitaliers a dépassé 1,5 milliard rien qu'en 2017.
C'est la vision "hôpital-entreprise" de la loi Bachelot de 2009, confortée par la loi Touraine de 2016, qui a précipité les hôpitaux publics dans la spirale déficitaire. C'est pourtant cette logique que conforte le plan "Ma santé2022".
La remise en cause d'une partie seulement de la T2A, dont nous revendiquons l'abandon total, ne peut nous satisfaire.
D'une part parce qu'à partir du moment où la T2A subsiste, même dans une proportion réduite (50% à l'horizon 2022), la logique de concurrence mortifère demeure.
D'autre part parce que le plan lui substitue partiellement une "Tarification à la qualité" qui va accentuer la concurrence entre établissements en "récompensant" financièrement les "bons" établissements. Qui décidera des "bons" et des "moins bons", et sur quels critères ?
La mise en place de 3 catégories de centres hospitaliers et la concentration revendiquée des naissances et de certains services chirurgicaux dans les "gros" centres ne va faire qu'accélérer la fermeture de services et de maternités et accentuer les déserts médicaux.
La gestion annoncée, avec un "management" largement inspiré du privé - les cliniques privées seraient d'ailleurs intégrées aux GHT et traitées à égalité avec les établissements publics- risque de mener tout droit à la catastrophe.
"Nous étions au bord du précipice. Grâce au plan Ma santé 2022, nous avons fait un grand pas en avant" pourrait-on plaisanter si le sujet n'était pas aussi dramatique.
Enfin, et quel que soit le bien-fonde de cette première analyse, forcément partielle, aucune des mesures du plan santé présenté ce 18 septembre par le président de la république ne donnera des résultats rapidement. Il faudra sans doute une dizaine d'années selon certains experts pour pouvoir mesurer ses effets. Or l'hôpital public est au bord de l'explosion. Un chirurgien disait sur France Inter qu'il fait aujourd'hui dans son service 3 fois plus d'interventions qu'il y a 7 ou 8 ans avec strictement le même personnel pendant et après les interventions.
Les personnels sont épuisés et forcément, les conditions de travail exécrables ne peuvent que réduire la qualité de l'accueil des patients.
L'hôpital public a besoin d'un PLAN D'URGENCE avec DES EMBAUCHES EN MASSE. Pas d'un plan qui, dans le cas le plus favorable, ne donnera ses premiers résultats que dans plusieurs années. A moins, comme nous le craignons, que l'on avance...vers le gouffre.

Pour conclure -provisoirement- nous ne pouvons que constater que les mesures annoncées renforcent le pan libéral de la santé et tend à sacrifier sur l'autel de la concurrence le pan public.
Or, comme nous le disons depuis que notre association existe, la santé publique n'est pas une marchandise.
Plus que jamais, rejoignez l'association. Ensemble, faisons-nous entendre !

06.05.2018

"Emmanuel Macron doit prendre conscience de la gravité de la situation", 

alerte le président de l'Ordre des médecins

"Si on ne fait rien, nous allons droit dans le mur", s'alarme le Dr Patrick Bouet. Le président de l'Ordre des médecins dénonce des décennies de politique dictées par la réduction des dépenses et appelle Agnès Buzyn à l'action et à investir massivement dans la santé. Il regrette aussi qu'Emmanuel Macron n'ait pas pris conscience de l'ampleur du problème. 

interview EGORA ici

réunion citoyenne le 15 mars à LA FERTE-MACE sur les déserts médicaux 

« C'est un sujet majeur, il faudra continuer à se battre dans les semaines , dans les mois à venir, et effectivement la population doit se mobiliser, et s'il n'y a pas une épreuve de force de la population, cela ne bougera pas. »

Joaquim Peyo, député PS de la circonscription de La Ferté-Macé

Nous étions présents lors de cette réunion. Là-bas comme en Mayenne, le même constat, la même désolation dans les territoires "oubliés de la république". Souvent, aussi, les mêmes arguments de part et d'autres.

La question est pourtant essentielle : va-t-on encore longtemps accepter la mise en place d'un système de santé à 2 vitesses ?

compte-rendu détaillé de la réunion ICI

article de Ouest-France

Pas d'obole pour les EHPAD, de véritables moyens !

Plus de 1 000 manifestants le jeudi 15 mars 14h30 à LAVAL place du jet d'eau !

communiqué d'AUDACE53 ICI

Ouest-France 16.03.2018

21.02.2018

T2A : Le plan présenté par le gouvernement le 13 février, c'est la fuite en avant.

"On est arrivé au bout d'un système", dit la ministre, tout en spécifiant qu'on ne va rien changer, sinon passer d'ici 4 ans, de 70 à 50% la proportion de la T2A dans le budget des hôpitaux, ce qui, selon le Pr André Grimaldi ne modifiera pas le fond du problème, d'autant moins que l'urgence ordonne des mesures immédiates.

13.02.2018

Le premier ministre et la ministre de la santé à l'hôpital d'Eaubonne ce mardi 13 février

« Stratégie de transformation du système de santé » présentée ce mardi 13 février par le premier ministre et la ministre de la santé à l'hôpital d'Eaubonne (Val-d'Oise). :
Encore du vent, ou une réelle volonté de voir évoluer les choses dans le bon sens ?

La ministre Buzyn nous a habitués à de grandes déclarations compassionnelles tant sur la désertification médicale, que sur les EHPAD, ou encore sur l'hôpital public. C'est tout juste si elle n'était pas en grève aux côtés des personnels le 30 janvier dernier. Tout comme elle déclarait sa flamme aux soignants, malades de l'hôpital public en décembre dernier (dans le journal Libération) en accusant (à juste titre) la T2A comme "arrivée au bout d'un système" et responsable pour les personnels de "la perte de sens" de leur métier.

Mme Buzyn est une communicante. D'autant plus habile qu'elle connaît bien l'hôpital, et la rhétorique adaptée au milieu médical.

Mais en politique aussi, il n'y a pas d'amour, il n'existe que des preuves d'amour.
Et là, le bât blesse.
150 millions (100 + 50 de "prime" !) pour les EHPAD quand c'est en milliards qu'il faudrait investir pour pouvoir prendre soin dignement de nos personnes âgées.
Télémédecine et maisons de santé libérale à la charge -au moins pour une part-, des collectivités territoriales, mais aucune réforme structurelle pour enrayer le phénomène du manque de médecins (*)
Et aujourd'hui, donc, des "chantiers" ouverts aux "acteurs du monde médical" sans oublier les usagers comme s'y est engagé le premier ministre...
Mais on est prévenus : il ne s'agit absolument "pas de dépenser plus, mais de dépenser mieux".
Pas un euro sur la table, si ce n'est quelques 100 millions chaque année pour "l'accompagnement" des transformations.
Quelles transformations ? Dans quel délai ?
"Délibérément flou" titre le journal Le Monde ce soir.
Il est certain qu'avec un budget 2018 réduit de 4,8 milliards pour la sécu, dont 1,5 milliard sur le dos de l'hôpital public, sans compter avec l'autre milliard et demi de déficit cumulé en 2017, on a du mal à comprendre là où on va.
Ces annonces parviendront-elles à rassurer les soignants dont chacun s'accorde à dénoncer le mal-être et l'intime souffrance ?
On peut légitimement en douter.
Pour ce qui est des usagers, elles ressemblent pour l'instant plus à un enfumage en règle qu'à l'ouverture d'une nouvelle ère...

« Qu'est-ce que le service public de la santé ? » C'est à cette question, qu'interrogé par la presse hier soir, juste avant les déclarations ministérielles, un médecin du CHU d'Orléans attendait une réponse précise de la part du gouvernement. A défaut, « ça va craquer », anticipait-il. « Et on n'a pas de parachute. »

(*) la réforme du numerus clausus annoncée par E.Philippe pour 2019 reste pour l'instant trop floue pour pouvoir entretenir à cette heure autre chose qu'un espoir diffus.

Le dossier de presse ICI

Article Le Monde 13.02.2018

31.01.2018

Une société qui n'offre à sa jeunesse que chômage et précarité, et qui oublie, à l'autre extrémité, ceux qui ont contribué, par leur travail, à son évolution et à son enrichissement, a-t-elle encore un avenir ?


AUDACE53 appelait à manifester aux côtés des professionnels mardi 30 janvier 2018, à 14h30, devant la préfecture de Laval.

communiqué ICI

article OF du 31.01.2018 ICI

26.01.2018

La T2A et la logique entreprise de l'hôpital

interview VIDEO d'André Grimaldi, professeur de diabétologie à La Pitié-Salpétrière 

"Il ne faut pas parler aux patients, ça ne rapporte pas, dit-on aux soignants qui perdent ainsi le sens de leur métier"

interview accordée le 25 janvier au journal vidéo "Le Media"

l'interview vidéo complète ICI

Voeux au CHNM

25.01.2018

Siégeant à la Commission Des Usagers, AUDACE53 était invitée cette année à la traditionnelle cérémonie de vœux au Centre Hospitalier du Nord Mayenne.

L'occasion de faire un point sur la situation et le devenir de l'hôpital.

lire ICI

compte-rendu de la dernière réunion publique d'AUDACE53 

jeudi 18 janvier 2018, Mayenne

"Plusieurs participants interviennent pour dire qu'il va falloir se faire entendre. Qu'il y en a assez des discussions en l'air, tant sur l'hôpital que sur le problème de la désertification médicale. La situation s'aggrave chaque semaine et aucun projet n'est vraiment porté."

lire le compte-rendu complet ICI

18.01.2018

Déficit cumulé

Info Ouest-France 19.01.2018

Déficit cumulé des hôpitaux de la région des Pays de Loire en 2017 : 45 à 50 millions (contre seulement 3 en 2016 !)

Sur la photo, le nouveau directeur de l'ARS sourit.
Comme dit celui qui tombe du 25ème étage, en passant successivement devant chaque fenêtre : "Jusqu'ici, tout va bien".

05.01.2018

Bonne année et surtout.... Bonne santé !

C'est ensemble que nous avons engrangé quelques avancées en 2017. C'est ensemble que nous allons continuer à défendre le service public de santé !

Le bureau d'AUDACE53 présente à ses adhérents, ses soutiens ses meilleurs vœux pour l'année qui commence.

lire ICI

18.12.2017

"Ça va péter"

déclare Frédéric Valletoux, président de la Fédération Hospitalière de France, sur France Inter le 18 décembre.

1,5 milliard de déficit cumulé pour les hôpitaux publics en 2017.

Et 1,46 milliard de crédits en moins votés par la majorité dans le PLFSS2018 pour 2018 !

Ce n'est plus possible. Toutes les forces doivent être mobilisées pour exiger du gouvernement la fin de la T2A et des moyens décents à l’hôpital public.

Ouest-France 18.12.2017

14.12.2017

200 personnes bousculent la tenue du Conseil de surveillance du CHNM

du jeudi 14 décembre 2017

PLUS DE 200 PERSONNES bousculent le déroulement du Conseil de Surveillance de l'hôpital de Mayenne jeudi 14 décembre. 1 heure et demie d'échanges courtois mais fermes. 25 stagiarisations arrachées par les syndicats.
1 belle victoire remportée grâce aussi à la centaine d'adhérents d'AUDACE53 présents aux côtés des salariés.
"Certains ont cru, voire espéré, il y a un an, qu'AUDACE53 ne serait qu'un feu de paille. Chacun ici est conscient aujourd'hui qu'AUDACE53 est bien présente et déterminée. Et pour longtemps. Et qu'elle saura faire entendre sa voix."

       article Ouest-France           article CDLM

ADHEREZ, RE ADHEREZ ! 

13.12.2017

Le directeur de cabinet d'Agnès Buzyn, Gilles de Margerie, remercié

Agnès Buzyn avait choisi un assureur pour endosser le rôle de directeur de cabinet du ministère de la Santé. Gilles de Margerie, ancien inspecteur des finances, avait quitté ses fonctions de dirigeant d'Humanis pour se consacrer à son nouveau poste au sein du ministère. Mais ses relations avec la ministre de la Santé se seraient quelques peu dégradées au fil des mois, ce qui expliquerait qu'il soit sur le départ.

Lire ICI

07.12.2017

Quelques nouvelles du CHNM

L’hôpital de Mayenne finit l'année 2017 avec un déficit qui frôle les 5 millions d'euros !!! 

Rappelons qu'en février dernier, suite à un déficit dépassant les 3 millions fin 2016, l'ARS signait avec la direction du CHNM un plan de retour à l'équilibre !

Raté. Et maintenant ?

Nous avons pu écouter, au cours d'une réunion le 7 décembre, la directrice du CHNM nous faire un point sur la situation actuelle. Vous trouverez, en cliquant sur le lien ci-dessous, le compte-rendu que nous avons fait de cette rencontre.

Nos observations :

La directrice du CHNM reste, vous le constaterez, peu précise sur le nombre de lits et en particulier leur diminution. Elle reconnait toutefois la grande difficulté financière dans laquelle se trouve l'établissement. Si elle n'exprime pas de crainte immédiat sur l'avenir de l'établissement, elle insiste en revanche sur les services lourdement déficitaires : la chirurgie et les urgences en particulier.

Cela n'est pas sans attiser nos craintes : dans de nombreux "petits" centres hospitaliers, les ARS ferment les urgences de nuit, ne laissant plus qu'un service de "soins non programmés" la journée. Est-ce ce qui attend le CHNM  ? On peut s'interroger. Tout comme on peut le faire sur le problème du recrutement médical, et donc de l'intérim, qui grève lourdement l'avenir.

Plus que jamais, nous devons rester en éveil et mobilisés !

plus de 4,5 millions de déficit en 2017 : lire ICI l'article de Radio Bleu Mayenne

lire ICI le compte-rendu de la réunion du 06.12.2017

NOUVEAU

2 POSSIBILITÉS POUR RENOUVELER 

VOTRE ADHÉSION POUR 2018 !

Sur papier à retourner au siège      OU bien        directement en ligne, paiement par CB

cliquer ICI pour le bulletin papier        cliquer ICI pour l'adhésion en ligne                                                

Un peu de cohérence ne nuit pas...

Madame Pompili est députée LREM. Elle a récemment visité le Centre Hospitalier Spécialisé en Santé Mentale d'Amiens et a été bouleversée par les conditions d'accueil et de (non) soin. Elle l'a fait savoir sur sa page Facebook.

A juste titre.

à lire ICI

RENCONTRES NATIONALES D'AUTOMNE

17, 18 et 19 novembre 2017 à MAYENNE

AUDACE53 a accueilli en novembre les rencontres nationales santé de la coordination nationale à laquelle nous adhérons.

Thème central de ces rencontres : la psychiatrie

compte-rendu à venir

réunion de l'ACCDM sur les déserts médicaux

28 octobre 2017 à Laval

L'Association de Citoyens Contre les Déserts Médicaux (ACCDM) avait invité AUDACE53 à assister à la réunion organisée à Laval le 28 octobre dernier sur les déserts médicaux. 

Vous en trouverez ICI un bref compte-rendu.

Tiers-payant

L'Assemblée nationale revient sur l'engagement de la généralisation du tiers-payant au 30 novembre prochain. LIRE ICI

Dans le même temps mise en place des nouvelles tarifications chez les généralistes (25, 46 et 60€). LIRE ICI

PLFSS 2018

(Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale discuté en ce moment à l'Assemblée Nationale)

Le gouvernement a annoncé une économie à réaliser en 2018 sur l’hôpital public de 1,46 milliards d'€.

Comment ? La ministre explique : en fermant des lits, en rationalisant les achats, en augmentant le forfait hospitalier.

suite ICI

17.10.2017

Le gouvernement dévoile son plan contre la désertification médicale

Le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre de la Santé Agnès Buzyn étaient ce vendredi 13 octobre à Châlus, près de Limoges (Haute-Vienne), dans une maison de santé. C'est là qu'ils ont présenté leur plan de lutte contre les déserts médicaux. Avec un leitmotiv : le « pragmatisme », pour « soutenir les initiatives » des territoires qui doivent permettre de tenir la promesse électorale d'Emmanuel Macron de doubler le nombre de maisons de santé en cinq ans.   LA SUITE ICI

communiqué de la coordination nationale

La ministre de la santé de passage en Mayenne le jeudi 29 juin.

AUDACE53 reçue par un conseiller

lire ICI

tribune dans "Leglob-journal"

22.06.2017

Le bilan à un an des GHT mené par le SMPS (directeurs et cadres de santé d'établissements hospitaliers) révèle un mal-être croissant dans les directions.

lire ICI

Assemblée Générale annuelle statutaire du 9 juin 2017

rapports d'activité, moral et financier, compte-rendu et nouveau bureau ICI

législatives

Le 2 juin dernier, AUDACE53 organisait une table ronde avec les candidats aux élections législatives dans la 3ème circonscription de la Mayenne sur le thème de la santé publique

"Evolution" des EHPAD

COmité de PILotage, ou la consultation citoyenne selon le président du CD53

                   échange de courriers ICI

lettre d'AUDACE53 au président du CD53 23.03.2017

réponse du CD53 27.03.2017

09.01.2017

Première victoire pour le CHNM

L'ARS annonce une rallonge d'1 million d'euros pour l'hôpital de Mayenne

Compte-rendu complet de l'entrevue à l'ARS Nantes, le 9 janvier : cliquez ICI

Compte-rendu de l'entrevue avec Olivier Richefou, président du Conseil Départemental de la Mayenne (20.12.2016)

lire ICI

DESERTIFICATION MEDICALE

ASSEZ DE MESURETTES ; IL FAUT PRENDRE LE TAUREAU PAR LES CORNES !

communiqué de la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et maternités de proximité

lire ICI

Près de 100 personnes à OISSEAU le 13 décembre à la réunion d'AUDACE53 en défense de l'EHPAD

Près de 100 personnes à Oisseau ce mardi 13 décembre. Belle réunion. 
Inquiétude quant à l'avenir l'EHPAD dont la disparition impacterait toute la vie du village. Olivier Richefou (non présent à la réunion) met en place un "comité de pilotage" après les réactions -justifiées- de la population. Peut-être aurait-il fallu commencer par là ? Et cela ne rassure pas forcément.                      
lire ICI

Un coup de tonnerre dans le ciel mayennais 

PRES DE  1 200 manifestants à l'appel d'AUDACE53 le 26 novembre !

Il y a URGENCE à défendre notre système de santé

Comment un hôpital neuf, qui concerne un bassin de population de 100 000 personnes, qui voit son activité augmenter chaque année, qui emploie plus de 1 180 salariés... Comment un tel hôpital peut-il voir ses moyens réduits, des lits fermés, des emplois supprimés ? 

C'est la question que se posent des citoyens de tous horizons, simples patients ou usagers potentiels de cet établissement, depuis que des décisions guidées par une logique uniquement comptable ont été unilatéralement arrêtées au printemps 2016.

Organisés à 35 en association loi 1901 le 16 septembre 2016, ils sont aujourd'hui plus de 1 400 à exiger qu'on donne à leur hôpital les moyens qui lui sont dus.

Et leurs interrogations, et leurs exigences, ne s'arrêtent pas là : comment lutter contre le désert médical qui est en train de s'installer dans le nord-Mayenne, comment empêcher qu'on ferme certains EHPAD de moins de 80 lits comme la décision de l'ARS de ne plus en financer les travaux a poussé le président du Conseil Départemental à l'annoncer ?...

Autant de questions qui nécessitent réflexion et ...actions de la part des citoyens qui en ont assez des décisions arrêtées dans leur dos alors qu'elles les concernent au premier chef.

Membre de la Coordination Nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, AUDACE53 est reconnue représentative des usagers et est agréée par le ministère de la santé.

         En 2016/2017, nous avons enregistré  1 422 adhésions. Pour 2018, le 11 septembre, nous sommes déjà à 657 adhérents

Adhérez !

et faites adhérer...!

POUR REJOINDRE AUDACE53

Cliquez, imprimez, complétez et renvoyez (ou déposez) à l'adresse indiquée en haut du bulletin.

Sans oublier de joindre votre cotisation (selon vos possibilités, 1 € minimum par personne)

C'EST SIMPLE !

AUTO-COLLANTS

à coller sur vos voitures et sur vos vestes les jours de réunion

magnifique auto-collant au logo de l'association.

En vente auprès des responsables d'AUDACE53. 0,50€ pièce.

Ca aide à se faire connaître !

Les prochains rendez-vous d'AUDACE53

à noter sur vos agendas

RÉUNION PUBLIQUE

 MAYENNE 

Grimaldi place des Halles

Jeudi 15 novembre 2018

20h00

La santé publique n'est pas une marchandise